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  • : Les hippocampes... Ma passion ! Tout ce qu'il faut pour en apprendre un peu plus sur cette fascinante petite bête !
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Ya Quelques Temps

26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 19:00
Comme nous l'avons déjà vu dans de précédents articles : notamment ici ici et ici ou encore ici, l'hippocampe est protégé par l'annexe II de la CITES qui pour bon nombre d'espèces d'hippocampes imposent une taille minimale de 10 cm !



Imposer une taille minimum réduit le nombre de spécimens pouvant être prélevés en milieu naturel. Cela permet alors aux poissons de se reproduire et de les replacer dans une population avant d'être attrapé et commercialisé.

Il y a bon nombre d'avantages à utiliser une taille minimum. Le concept est que l'hippocampe et plus généralement les autres espèces pour lesquelles il existe une taille minimale, doivent être autorisés à grandir suffisamment pour procréer et ainsi assurer la survivance de son espèce.
La taille minimum de 10 cm permet à la fois la reproduction et l'arrivée à maturité des hippocampes de la plupart des espèces avant d'etre sur le marché mais aussi de ne pas nier l'intérêt économique qu'il peut représenter pour certains.

Cette taille n'a pas été choisie par hasard. En effet, cette taille correspond pour une majorité des espèces d'hippocampe à la taille adulte de la bête ce qui laisse penser que si l'hippocampe est prélevé de son milieu naturel à cette taille, il a eu la possibilité ( mais pas forcément l'occasion de se reproduire).

Les recherches initiales ont montré que seulement dix espèces d'hippocampes n'atteignent généralement pas la taille minimum de 10 cm, mais seulement 4 de ses 10 espèces se trouvent régulièrement sur le marché principalement pour la vente aux aquariophiles. Deux d'entre eux, l'hippocampus Zosterae et l'hippocampus Fisheri sont régulièrement commercialisé. En effet, le commerce intérieur n'est pas régulé par la CITES qui ne s'occupe que du commerce international. Pour l'hippocampus Breviceps, le commerce d'animaux inférieur à 10 cm existe lui aussi dans la mesure où il s'agit la plupart du temps d'animaux nés en captivité. Pour les sujets nés en captivité, la limite des 10 cm ne s'applique pas !

Il faut cependant noter que tout les pays n'ont pas choisi d'utiliser cette taille minimum. Encore une fois, tous les pays ne sont donc pas à égalité !!!!

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 19:00

Les espèces protégées par la CITES sont listées sur trois appendices, en concordance avec le degré de protection dont l'espèce a besoin. Chaque degré varie en fonction de la régulation du commerce décrit par la table suivante :


* Appendix I  : concerne les espèces les plus menacées et considérées comme "en sursis". Le traffic et le commerce sont pratiquement totalement interdit à quelques exceptions près à titre expérimental ou scientifique.
Cela concerne un millier d'espèces dans le monde environs.

* Appendix II : concerne les espèces qui pourraient être menacées par le commerce international et mener à la disparition . Le commerce est dirigé selon des critères objectifs permettant de limiter la menace.
Cela concerne environs 25.000 espèces dans le monde.

Appendix III : concerne les espèces en partie menacées. Utilisé par les pays cherchant l'assistance internationale pour une espèce nationale en danger afin de permettre une prise de conscience.

En novembre 2002, les hippocampes sont devenus la première espèce marine a apparaitre sur l'appendice II de la CITES.  

La CITES cherche avant tout à faire développer un "commerce durable" des espèces en exigeant une restriction du commerce des animaux dont le nombre mondial est tellement faible, que leur traffic devient préjudiciable à la survivance de l'espèce ou à leur rôle dans les ecosystèmes dans lesquels ils vivents.

Afin de pouvoir commercialiser ces espèces, il est nécessaire d'obtenir un permis. Concernant les espèces listées sur l'annexe II, ces permis garantissent que les individus doivent être préparés et expédiés de manière à minimiser le risque de maladie et les traitements cruels.


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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 23:00


Comme je vous en ai déjà parlé dans d'autres articles, l'hippocampe fait désormais partie de réglementations internationales régissant leur mouvement par delà les frontières. L'instauration de ces règles à provoquer un véritable débat parmi les aquariophiles. En effet, ce n'est pas une ou deux espèces mais bien le genre Hippocampus tout entier qui est protégé par la célèbre 'Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction' (CITES). 

Les clauses de cette convention sont relativement simples et touchent aussi bien à l'élevage qu'au commerce de cette espèce. Les aquaroiphiles en tant qu'acheteur important d'hippocampes ont un rôle à jouer dans la préservation de l'hippocampe au niveau mondial.

La Convention CITES est un accord international conclu entre plus de 160 nations, qui vise à faire en sorte que le commerce international de végétaux et d’animaux ne mette pas en péril la survie de ceux-ci dans la nature. Elle porte sur environs 30.000 espèces, inscrites sur 3 annexes. La première couvre les espèces menacées d’extinction. Le commerce de ces espèces est interdit, sauf cas exceptionnels. Les espèces inscrites à l’annexe. II ne sont pas en danger mais pourraient le devenir si le commerce n’est pas réglementé. Les espèces inscrites à l’annexe III y figurent à la demande de pays qui ont déjà réglementé leur commerce, et veulent obtenir la coopération d’autres pays pour prévenir leur exploitation illégale et non équilibrée.

En 2002, il a été convenu d’inscrire tous les hippocampes à l’annexe II. Cette décision s’appuyait sur des études approfondies sur le commerce et l’état de conservation des populations dans le milieu naturel, ainsi que sur le soutien croissant des pêcheurs et des négociants.

Ce n'est pas moins de 24 millions d'hippocampes qui sont négociés chaque années dans le monde.


L’inscription des hippocampes a pris effet au 15 mai 2004. Désormais les pays qui souhaitent exporter les hippocampes doivent apporter la preuve que les exportations ne menacent pas les populations existant dans la nature (“avis de commerce non préjudiciable”). Cependant, beaucoup de pays sont encore incapables d'évaluer l'impact du prélèvement des hippocampes à leur milieu naturel, faute d'informations.

Afin de palier à ce défaut, le comité consultatif de la CITES ainsi que le Comité pour les animaux ont approuvé une nouvelle méthode de "sélection des hippocampes exportables". La taille minimale de 10 cm a été choisie comme outil de gestion provisoire à l’appui des avis de commerce non préjudiciable (à quelques rares exceptions près, qui concernent des espèces plus petites).

En avril 2004, le Secrétariat général de la CITES a recommandé aux pays membres d’imposer la taille minimale, du moins en attendant qu’ils évaluent l’ampleur des échanges, les impacts sur les populations autochtones et d’autres outils de gestion à long terme permettant de formuler des avis de commerce non préjudiciable.



La taille minimale est un outil simple mais performant. La limite préconisée de 10 cm (mesurée du haut de la petite couronne de la tête à la pointe de la queue tendue) présente deux avantages :
- c'est un chiffre rond facile a retenir,
- c'est une taille moyenne d'hippocampe mature pour la plupart des espèces et la plupart des hippocampes de cette taille ont eu une chance de se reproduire.

Une taille minimale est aussi, estime-t-on, l’option de gestion souhaitée par nombre de personnes qui tirent leurs moyens d’existence de ce commerce.

Les tailles minimales sont des paramètres faciles à comprendre et à appliquer. Pour savoir s’ils remplissent leurs obligations, il suffit aux pêcheurs, ainsi qu’aux agents chargés de faire appliquer les règlements et aux douaniers, de mesurer les prises. Il appartient aux pays d’envisager d’autres options, par exemple des zones frappées d’interdiction de pêche, des fermetures temporelles de la pêche et des restrictions relatives aux engins de pêche mais, pour l’avenir proche, les signataires de la Convention CITES opteront probablement pour la taille minimale comme outil de gestion.

Les personnes qui participent au commerce, au transport et à l’élevage d’hippocampes vivants se heurtent actuellement à de nombreux obstacles. D’après les données les plus récentes, le volume, l’ampleur et l’interdépendance de ce commerce n’ont cessé de croître depuis la première enquête, publiée en 1996. Tous les secteurs de la filière des hippocampes ont un rôle à jouer dans les plans de conservation à la fois rigoureux et souples que nous sommes en train d’élaborer. Il faut instaurer de meilleures conditions d’élevage, de manipulation et de transport afin d’acclimater les hippocampes capturés dans la nature aux conditions de captivité. Tous les aquariophiles devraient fonder leurs choix de consommateurs sur l’état de conservation des hippocampes. Ce n’est qu’au prix d’un effort de concertation de toutes les parties que les hippocampes continueront à étonner et fasciner les futures générations.

Ce qui est à notre portée et qui pourrait aider les hippocampes :

• Prendre connaissance de la Convention CITES et de la réglementation nationale et régionale concernant la faune et la flore sauvages, les règlementations nationales (dans les pays membres de l’Union européenne, par exemple) pouvant être plus strictes que la Convention.

• Demander d’où proviennent les spécimens.

• Faire appel à des revendeurs et des fournisseurs bien informés et fiables.

• Soutenir les organisations spécialisées dans la conservation des ressources marines, qui se fondent sur des données scientifiques et respectent les populations et communautés tributaires de ces ressources.

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 23:36

relacher-guadeloupe.jpg

Se rendre compte qu'il ne faut plus pêcher les hippocampes en surnombre c'est déjà bien ... 
Pratiquer la réintroduction d'espèces en voie de disparition c'est mieux !!! 
C'est a peu près 150 hippocampes qui ont rejoint leur élément naturel dans les eaux chaudes bordant la Guadeloupe ...

Une initiative à saluer !

Quelques photos de l'introduction en pleine mer d'hippocampes.

 

relacher-guadeloupe-2.jpg

relacher-guadeloupe-1.jpg

relacher-guadeloupe-3.jpg
Bonne soirée a tous !

 

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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 12:08

A-hippocampe-s--ch---copie-2.jpg
Avant de décrier haut et fort (si j'pouvais je le ferais encore plus fort) la médecine chinoise, il convient d'avoir de vous la présenter brièvement. 

La pharmacopée chinoise est extrêmement développée en Chine. Elle est la plus utilisée des 5 branches de la médecine traditionnelle chinoise (les 4 autres étant l’Acupuncture, le massage Tui Na, la diététique et les exercices énergétique). Considérée comme plus performante que l’Acupuncture, ses principes thérapeutiques reposent sur les fondements théoriques de la Médecine chinoise,notamment ceux de l’énergie, des méridiens et des cinq éléments.
Les minéraux, végétaux ou animaux utilisés servent en fait à réguler les énergies et a permettre au corps de retrouver son équilibre naturel. 

En soit pas de quoi crier au loup, je suis d'accord. Tout l'enjeu résulte du fait qu'en plus d'être un des peuples les plus nombreux du monde ( rappelez vous la chanson... ;)), ils sont de friand consommateurs de cette médecine traditionnelle. Si la communauté internationale a focalisé son attention sur les tigres, les ours et les rhinocéros, il n'en reste pas moins que mes chers hippocampes sont eux aussi fortement menacés par ce commerce prolifique. 

On accorde aux syngnathidés des propriétés curatives pour nombre de maladies allant de l'asthme à l'athérosclérose, de l'impuissance à l'incontinence. Ils entrent dans la fabrication de remèdes contre les affections dermatologiques, l'hypercholestérolémie, l'excès de phlegme pharyngé, le goître et les troubles des ganglions lymphatiques. Ils sont censés faciliter l'accouchement, agir comme tonique de l'état général et comme puissant aphrodisiaque. Bref en gros, quoi que tu es et ou que tu es mal, l'hippocampe est bon pour toi ! Et c'est bien ça le problème. Parce que si les amateurs de médecine chinoise se contentait d'y avoir recours à l'occasion tout irait bien. Seulement ces amis aux yeux bridés ne se rendent que très rarement chez leur docteur et préfère bien souvent l'automédication de remèdes ancestraux plutot que la médecin occidentale avec médocs, aspirine, et antibiotique.

Apparemment, la médecine chinoise accorde à tous les hippocampes et poissons trompettes les mêmes vertus, mais pas la même efficacité, d'où leur différence de prix. En mai 1993, les cours à Hong Kong allaient de 250 dollars américains le kilo de petits hippocampes bruns dits de "qualité inférieure", à près de 850 dollars américains le kilo de poissons blanchis. Les ordonnances de la médecine chinoise sont habituellement personnalisées en fonction des besoins du patient.
 
Le syngnathidé est acheté entier, coupé en morceaux, broyé et réduit en poudre avant d'être mélangé avec d'autres composants d'origines animale et végétale. À l'heure actuelle, les hippocampes blanchis perdent semble-t-il de leur popularité par crainte de la présence de résidus chimiques et de la perte de leur valeur nutritionnelle.

Mais malgré leur confiance aveugle dans ces rémèdes ancestraux, on n'empeche pas le progrès. Il n'est donc pas rare de voir les hippocampes ou autres syngathidés emballés dans un petit sac plastique allant au réfrigérateur pour une meilleure conservation. 

Les hippocampes vivants peuvent subir de très mauvais traitements pendant leur transport vers les aquariums des collectionneurs européens ou nord-américains. Les gros hippocampes rapportent plus s'ils sont séchés et destinés à la médecine chinoise que s'ils sont vendus vivants à des aquariophiles : ils sont donc sacrifiés. L'animal vivant est suspendu au soleil au bout d'une ficelle passée autour de sa bouche tubulaire; il tentera, en agitant la queue, de se saisir d'un appui, jusqu'à ce que dessiccation s'en suive. Souvent les revendeurs de bêche-de-mer font également le commerce des syngnathidés séchés, car les sources d'approvisionnement, les conditions de manipulation et les débouchés sont identiques.

Vous l'aimez ???... alors protégez le !

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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 20:36

 

Cette semaine j'amorce un nouveau tournant dans ce blog... 
C'est bien beau de constater... mais les constats ne font pas avancer les choses... C'est des propositions qu'il faut ! Je me propose donc de lister ici quelques suggestions a l'attention de tous et de quelques uns pour essayer d'améliorer le sort de mes chers hippocampes. Certaines émanent des états, d'autres de comités de défenses, d'autre encore de mon petit cerveau...

Biensur n'hésitez pas à me faire part de vos propositions, elles seront biensur ajoutées...  parce qu'une goutte peut parfois faire déborder l'Océan !



LES PROPOSITIONS PAR RAPPORT A LA CITES:

- Réviser les données concernant la pêche et le commerce des syngathidés et des hippocampes en particulier.

- Ordonner au Secrétariat du CITES et au Comité sur les Animaux de travailler étroitement ensemble, à chaque fois qu’il leur sera possible, sur des initiatives de préservation concernant  l’industrie de la médecine traditionnelle, les amateurs de poissons d’eau de mer, et le public des aquariums, etc…

- Ordonner au Comité de Nomenclature du CITES d’assister les taxonomistes travaillant sur les poissons d’eau de mer, à chaque fois qu’ils le pourront, dans leurs efforts de clarification et de
résolution des problèmes de taxonomie associés aux syngnathidés et dans leurs efforts d’évaluation de l’utilité de guides servant à identifier les syngnathidés.

- Augmenter la coopération entre les pays afin qu'ils croisent les données concernant la pêche en général et plus particulièrement sur le type et les méthodes de pêche, les pêcheries socio-économiques, les problèmes locaux rencontrés par les pêcheurs en zone protégée.

- Suggérer que les Pays et les organisations travaillent en collaboration avec les bureaux douaniers nationaux pour acquérir des informations de base sur le volume et la valeur du commerce international à travers l’utilisation d’un code de tarification spécifique pour les importations, les exportations et les réexportations des syngnathidés.

- Proposer la création d'un annexe III de la CITES listant les endroits où l'on sait que la pêche et le commerce des syngathidés ont lieu et plus spécialement où la pêche est nuisible au maintien de l'espèce et/ou intolérable compte tenu du nombre de spécimens restreint. On peut aussi envisager de créer une sorte de liste noire des lieux ou la surpêche empêche le renouvellement de l'espèce et ou la réglementation sur le commerce des syngathidés n'est pas respectée.

- Demander que le Comité sur les animaux du CITES fasse un rapport détaillé sur les progrès réalisés en la matière. 


LES PROPOSITIONS PAR RAPPORT A L'INDUSTRIE DE LA MEDECINE TRADITIONNELLE :
 
- Convoquer au moins un séminaire international afin de s’attaquer aux problèmes de préservation et de commerce sur la pêche et le commerce de ce type de famille, visant l’industrie de la médecine traditionnelle elle-même, mais avec la participation de la réserve naturelle gouvernementale et nationale, des pêcheries, des centres médico-social, des défenseurs de l’environnement sauvage, des pêcheurs et des communautés locales dépendant de ces pêcheries, du Secrétariat du CITES, et du Comité sur les Animaux du CITES.

- Préparer un guide d’identification pour identifier les espèces de syngnathidés existant dans le commerce de la médecine internationale pour les négociants, les praticiens, et les officiels gouvernementaux.

- Former les pêcheurs a avoir un comportement de citoyen mondial en ne pêchant pas en période de reproduction de l'espèce, ni les trop petits spécimens. 

- Promouvoir des initiatives pédagogiques en discutant d’éventuels problèmes liés à la pêche actuelle des syngnathidés et des niveaux de commerce, et en offrant des actions de redressement pouvant être réalisées par les consommateurs, les praticiens, les importateurs, et les négociants.


LES PROPOSITIONS PAR RAPPORT A L'INDUSTRIE DES AMATEURS ET LES AQUARIUMS PUBLICS :

- Continuer la recherche sur l’élevage, avec une attention particulière sur les projets à basse technologie d’élevage en captivité dans des eaux peu profondes pouvant être accomplit par, et pour le bénéfice des pêcheurs se basant sur la subsistance.

- Encourager l’importation et l’acquisition de spécimens récoltés avec soutien ou des programmes d’élevage en captivité au niveau communautaire. 

- Eduquer les éleveurs et les amateurs aquariophiles. 

LES PROPOSITIONS PAR RAPPORT A LA COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE :  

- Continuer ses recherches pour clarifier et résoudre d'avantage les doutes en rapport avec la taxonomie.

- Entamer ou encourager la recherche sur l'écologie et la biologie des hippocampes; ceci incluant les mécanismes de dispersion juvéniles, la durée de vie naturelle, les taux de mortalité, et les populations démographiques.

- Travailler en coopération avec les gouvernements pour créer des lignes directives pour des niveaux de pêche soutenus et pour réduire la prise directe associée à certaines pêcheries.

- Travailler en coopération avec les gouvernements pour réduire la perte / la destruction des mangroves et des habitats à herbes marines, et rétablir les habitats importants des hippocampes.

- Développer des besoins minimaux d'informations pour reproduire la dynamique de la population et estimer un rendement soutenu maximum de la part des populations sauvages. 

- Conduire des analyses de tendance sur les données disponibles afin d'aider à la quantification des schémas du commerce, et par procuration, de la taille de la population.


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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 15:17
Après vous avoir fait rêvé... voici maintenant ce qui pour moi est un VRAI FILM D'HORREUR !!!!!
Je vous laisse regarder et juger vous même !!! 

hippocampe-s--ch--.jpg

beurk

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 00:15
Il suffit parfois qu'une seul esprit brillant fasse son apparition dans la masse du monde pour en éclairer tous les imbéciles... 

Aujourd'hui je veux vous présenter une femme, une vraie ! En effet s'il y'a bien une personne qui mérite sa place sur mon blog c'est elle... Amanda Vincent

amanda-vincent.jpg

Voici sa courte biographie
Née à Vancouver, cette passionnée du milieu aquatique voyage à bicyclette pendant trois ans en Asie, eu Europe et en Australie, avant d'entamer des études doctorales en biologie à l'Université Cambridge, en Angleterre. C'est lorsqu'elle poursuit ses études à Oxford qu'elle découvre que l'hippocampe est en danger de disparition. Grâce au travailleur de ce professeur de l'Université McGill, ce petit poisson, qui n'avait pas fait l'objet de recherches poussées, occupe au début du XXIe siècle une équipe de 40 biologistes et travailleurs sociaux. Le «Projet hippocampe», qui vise la préservation des fonds marins en collaboration avec les populations de plusieurs pays, travaille de concert avec l'Organisation des Nations Unies. L'instigatrice de ce projet se mérite plusieurs reconnaissances dont le prix Rollex, en 1998, et le prix Witley de la Royal Geographic Society, en 1995. Elle devient également la deuxième canadienne à recevoir une bourse Pew, récompense d'une valeur de 150 000 dollars américains

l'oeuvre de sa vie : la connaissance de l'hippocampe et sa préservation !
En 1996, elle rédige le premier rapport sur le commerce de l'hippocampe. Il s'agissait de la première étude de cas concernant cette espèce marine utilisée dans la pharmacopée chinoise. 
Elle lance également le
Projet hippocampe destiné non seulement a répertorié les espèces utilisées dans ses médecines parallèles mais aussi à assurer la protection des dites espèces. 
Loin de n'être qu'un rapport théorique destiné à finir sur un bureau, Amanda Vincent passe a la pratique en allant sur le terrain. En effet, elle veut préservé cette espèce maintenant reconnue en danger !

C'est à Handumon aux Phillipines ( clin d'oeil a Siratus) que le premier projet de conservation a été lancé. Ce projet consiste à selectionner au maximum les individus prélevés en milieu naturel: éviter la pêche des mâles en gestation ou des spécimens trop petits. A cette fin, des parcs de paternité ont été installés, les hippocampes gestants sont laissés ici le temps d'accoucher, les males seront ensuite vendus, alors que leurs petits retrouveront leurs récifs et repeupleront les fonds marins épuisés. Sont également créer des sanctuaires marins, ou toute pêche est interdite et où toutes les espèces sont protégés. 

Le projet prend également en compte la dépendance économique des pêcheurs phillipins contraints pour survivre d'avoir recours à la surpêche. Le tout étant de trouver des solutions acceptables pour tous, dans un but commun préservé les trésors que la nature nous offre.
un article sur le sujet... pour ceux que ça intéresse.

Quand on demande a Amanda Vincent pourquoi, l'hippocampe est son animal préféré, elle répond, parce que c'est le seul animal qui vous prend par la main.

vincent1.jpg

la photo a été prise ici

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 22:35
Bien que l'hippocampe soit un animal aux allures fort sympathiques... la vie est loin d'être un océan de tranquillité pour lui... des prédateurs de toutes tailles et de toutes sortes lui nagent après...
En voici une liste non exhaustive bien entendu...
 
Le thon
 


Le  Mérou
merou.jpg

Le Cabillaud
 cabillaud.jpg
 

La raie
 

Le crabe
 
 
et sans doute le plus dangereux
 
L'homme 
 
homme.jpg 
Comme je l'avais dit dans un précédent article... le plus gros prédateur de l'hippocampe est sans aucun doute l'homme. Car celui-ni ne pêchent ni pour survivre ni pour manger... ou en tout cas pas uniquement à la différence des crabes, mérous et autres animaux marins.

medicina-en-paquete.jpg
Pas vraiment vital... ce pti sachet !

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 14:07

Qu'est ce que la CITES ?

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, dites CITES, ou Convention de Washington, a pour objectif de garantir que le commerce international des espèces inscrites dans ses annexes, ainsi que des parties et produits qui en sont issus, ne nuit pas à la conservation de la biodiversité et repose sur une utilisation durable des espèces sauvages.

Le commerce des hippocampes d'origine sauvage doit mesurer au minimum 10 cm. Cette restriction vaut pour toutes les espèces suivantes : 

hippocampus abdominalis
hippocampus aimei
hippocampus angustus
hippocampus barbouri
hippocampus bargibanti
hippocampus biscuspis
hippocampus borbonensis
hippocampus brachyrhynchus
hippocampus breviceps
hippocampus camelopardalis
hippocampus capensis
hippocampus comes 
hippocampus coronatus
hippocampus denise
hippocampus erectus
hippocampus erinaceus
hippocampus fuscus
hippocampus hippocampus
hippocampus histrix
hippocampus horai
hippocampus ingens
hippocampus japonicus
hippocampus jayakari
hippocampus kaupii
hippocampus kelloggi
hippocampus kuda
hippocampus lichensteinii
hippocampus minotaur
hippocampus planifrons
hippocampus ramulosus
hippocampus reidi
hippocampus sindonis
hippocampus spinosissimus
hippocampus taeniops
hippocampus takakurae
hippocampus trimaculatus
 hippocampus tristis
hippocampus whitei
hippocampus zebra
hippocampus zosterae

Comme vous le voyez la liste est longue !!! 
Une telle mesure a pour but de protéger les juvéniles afin qu'ils atteignent la maturité sexuelle et puissent ainsi procréer dans leur milieu naturel et assurer le renouvellement des générations. 

Un pti lien utile pour ceux qui désire en savoir un peu plus sur les raisons de leur extinction, les programmes mis en place, l'état du marché actuel de l'hippocampe... 

http://www.cites.org/fra/notif/1999/043-annex3.shtml

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