Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Pim's
  • Le blog de Pim's
  • : Les hippocampes... Ma passion ! Tout ce qu'il faut pour en apprendre un peu plus sur cette fascinante petite bête !
  • Contact

Sites sur les hippocampes !

Demander C'est Trouv

hippoandco

Ya Quelques Temps

21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 19:00

Ce soir je vais vous parler d'une maladie trés courante chez l'hippocampe, je veux parler de l'embolie gazeuse encore appelée maladie de la poche.

En effet, les hippocampes sont connus pour une particularité : c'est Papa hippocampe qui porte les petits à l'intérieur de sa poche, où ils se développent et finissent par éclore puis par sortir. Les hippocampes mâles sont même connus pour ajuster la salinité à l'intérieur de la poche afin de répondre aux besoins spéciaux des oeufs en incubation. ( cliquer ici

Les hippo atteint se retrouvent alors en surface tel un flotteur, parfois la tête en bas !

Que faire ??? En effet, plusieurs d'entre vous m'ont déjà contacté pour avoir la réponse à cette question... Pour vous, j'ai fait mes petites recherches pour vous trouver une réponse. Le traitement est un peu délicat puisqu'il s'agit de faire sortir le gaz de la poche par l'intermédiaire d'un massage et si cela ne suffit pas, il faut alors introduire une pipette en verre mince dans la poche. 

Afin d'éviter un traumatisme supplémentaire et de compliquer un peu la tâche, il est important de le faire sous l'eau. Il faut ensuite déplacer trés lentement la pipette àl'intérieur de la poche afin de chasser l'ensemble du gaz resté coincé.

Après, il est utile de rincer la poche avec un médicament anti-fongique, le bleu de méthylène peut être une bonne idée, à condition d'y procéder dans un bac hopital pour ne pas faire "bleuir" votre aquarium principal. Il peut être nécessaire de procéder à ce rinçage plusieurs fois de suite.

Retrouver ici l'article consacré aux maladies

 

désolée la vidéo est en anglais.

Repost 0
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 19:00

On dit souvent que la taille n'est pas importante... ce n'est pas toujours vrai. En effet, pour bon nombre d'hippocampes, c'est leur taille qui détermine notamment leur protection, en effet, bon nombre d'espèce ne peuvent pas être commercialisées au niveau international si elles n'atteignent pas la taille fatidique de 10 cm.

 

Je vous propose aujourd'hui une "photo de classe" des hippocampes du plus petit au plus grand" :

H. denise 2.1 cm

H. bargibanti   2.4 cm

H. zosterae 2.5 cm

H. lichtensteinii 4.0 cm

H. minotaur 5.0 cm

H. fisheri 8.0 cm

H. mohnikei 8.0 cm

H. sindonis 8.0 cm

H. zebra 9.4 cm

H. breviceps 10.0 cm

H. camelopardalis 10.0 cm

H. capensis 12.0 cm

H. coronatus 12.7 cm

H. whitei 13.0 cm

H. jayakari 14.0 cm

H. borboniensis 14.0 cm

H. fuscus 14.4 cm

H. barbouri 15.0 cm

H. hippocampus 15.0 cm

H. angustus 16.0 cm

H. histrix 17.0 cm

H. kuda 17.0 cm

H. trimaculatus 17.0 cm

H. spinosissimus 17.2 cm

H. reidi 17.5 cm

H. guttulatus 18.0 cm

H. comes 18.7 cm

H. algiricus 19.0 cm

H. erectus 19.0 cm

H. subelongatus 20.0 cm

H. kelloggi 28.0 cm

H. ingens 31.0 cm

H. abdominalis 35.0 cm

 

Il s'agit là et je tiens à la préciser de "record" de taille et non pas de la taille moyenne du standard de l'espèce. Il arrive également que des spécimens plus grands puissent exister, il s'agit là de la taille record reconnue par la communauté scientifique dans la documentation officielle.

Repost 0
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 19:00

Suite à un commentaire sur le blog, je me suis intéressée au rein de l'hippocampe et ça c'est vraiment pour prouver que je suis de bonne volonté... parce que franchement mon niveau de biologie est "limité" !

Première info et non des moindres, l'hippocampe n'a qu'un seul rein, situé à côte de "l'estomac". (voir le schéma du corps de l'hippocampe).

Chez les hippocampes comme chez les vertébrés en général, la structure de base du rein est le néphron, qui met en relation la cavité coelomique (espace situé entre le tube digestif et la paroi du corps) avec le milieu extérieur.

Ce néphron comporte deux parties physiologiquement et anatomiquement distinctes :
- une partie filtrante : fermée par sur un peloton vasculaire portant le nom de glomérule chez l'hippocampe. Cependant chez certaines espèces de téléostéens, comme les hippocampes et autre syngnathes, le glomérule disparait secondairement et forme alors ce qu'on appelle des reins aglomérulés.
- une partie tubulaire qui conduit "le résultat de cette filtration" vers un uretère collecteur. Cette partie est habituellement divisé en au moins deux segments, un proximal et un distal, sauf chez les hippocampe où le segment "distal" a disparu !

Petit schéma pour tout comprendre :

Figure 1-18

Figure 1-18: Néphrons ouverts, fermés et aglomérulés. A: Ouvert à glomérule intracœlomique. B: Ouvert à glomérule intranéphronique. C: Fermé glomérulé. D: Fermé aglomérulé. AA: artère rénale afférente, Ao: aorte dorsale, CN: canal néphrostomial, Coe: cœlome, D: segment distal du tubule, G: glomérule, I: segment intermédiaire du tubule, N: néphrostome, P: segment proximal du tubule, U: uretère.

Khad, j'espère t'avoir aidé... même si c'est un peu tard !     

Repost 0
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 19:00

Si vous êtes un lecteur (une lectrice) assidu(e), ce dont je ne doute pas, vous vous rappelez certainement de l'article consacré à lévolution de l'hippocampe du début jusqu'à la fin de la grossesse dans le ventre de son père, en cas de besoin, ici.

J'en profite pour vous apporter quelques informations complémentaire.
En effet, la queue de l'hippocampe joue un rôle majeur... elle permet au mâle de rejeter l'eau contenue dans son marsupium en excerçant des pressions sur la poche.


Repost 0
29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 19:00
Ce soir c'est un coup de gueule que je pousse !!!

En effet je suis moi-même adepte du net et j'y passe un certain temps, pour y faire des recherches, me tenir au courant surtout concernant ma passion, les hippocampes.

Au détour de mes périgrinations noctures, voici le texte que j'ai trouvé :

"Le corps, de 2,5 à 36 cm de long selon les espèces, est compressé latéralement et porte non pas des écailles sur la peau mais, sous la peau, une carapace semi-rigide constituée de cinquante plaques osseuses rattachées à la colonne vertébrale. Ces plaques jointives forment des crêtes et dessinent onze anneaux qui semblent diviser le corps. Les crêtes sont munies de pointes venimeuses. La peau peut former des excroissances filamenteuses".

Les crêtes sont munies de pointes vénimeuses ???? Alors là, c'est bien la première fois que j'entends un truc pareil. l'hippocampe est l'un des animaux les plus inoffensifs. Nous l'avons vu au travers de différents articles, l'hippocampe est menacé au niveau mondial du fait de son absence totale de moyen de défense. En effet, il ne peut compter que sur ces talents de camouflage et sa carapace rigide.

Voilà en ce qui me concerne, je trouve peu respectueux d'inscrire sur des sites grands publics de telle information, qui peuvent dans les têtes de certains créer la confusion.

Biensur, dans le cas où, il existerait des espèces du genre hippocampus pourvus d'épines ou d'excroissances vénimeuses, je souhaiterais en savoir plus.
Repost 0
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 19:00
Influencés par de nombreux facteurs, le développement de la poche chez les syngnathidés s'est fait de différentes façon et à différentes périodes selon les espèces.

Comme beaucoup d'autres espèces, les oeufs d'hippocampes sont collants, ils auraient donc pu tout à fait adopter une stratégie de reproduction semblable à celle de nombreuses espèces. A savoir, laisser les oeufs au sein d'un nid ou bien encore les déposer au verso d'une feuilles ou d'une algue en attendant l'éclosion et c'est surement ce qu'il a du se passer durant plusieurs milliers d'années !

Les scientifiques ont cependant "remonter le temps" afin de découvrir le pourquoi du comment... et il semble quelques oeufs plus collants que les autres soient restés accrochés au mâle durant toute la période de gestation. Les oeufs "collés" au mâle ont probablement mieux survécu que le reste du frai.

Au fil du temps, les oeufs sont devenus de plus en plus collants, allant même jusqu'à se coller entre eux dès l'acte sexuel formant ainsi une sorte de "couvée". Cependant même collants et regroupés, les oeufs d'hippocampe était exposé à de nombreux dangers durant la nage du mâle hippocampe car il ne disposait pas de couverture ventrale.

Les oeufs ont ensuite été directement placés à sur la partie basse du ventre de l'hippocampe, où ils se fixaient sur la peau molle, souvant aidée par la femelle qui poussait afin de les insérer plus profondément dans la chair.

La protection des oeufs est également rattaché à l'habitat. Les espèces vivant sur les fond ou dans les hautes herbes ont developpé une plus grande protection de leur couvée avec des rabattements de peau et des poches complètement fermées en rapport avec leur besoin. Elle est à l'inverse moins développée chez d'autres espèces nageant en pleine eaux et dont les oeufs sont simplement collés le long de la partie ventrale ou de la queue.

Repost 0
8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 19:00



Comme vous l'aurez certainement remarqué... tous les syngnathidés n'ont pas la même bouche ?? 
Vous n'avez qu'à jeter un oeil sur les images ci-dessus... il y en a pour tous les gouts !!!

Heleen Leysen a donc décidé de s'interroger sur la raison de cette diversité buccale et en a fait une thèse ! 
Cette recherche fait partie du projet "Conséquences fonctionnelles et implications écologiques de la spécialisation extrême de la morphologie : design et fonction de l'appareil nutritif des hippocampes et des poissons trompettes". La famille des Syngnathidés englobe les hippocampes et les poissons trompettes qui sont habituellement caractérisés par un corps allongé et une bouche spécifique.

Chez la plupart des espèces, la bouche tubulaire est extrêmement allongée avec une ouverture de la bouche plutôt réduite .

Tous les syngnathidés ont une bouche tubulaire. Les formes et les longueurs divergent en fonction des espèces. Cependant, la forme globale reste sensiblement la même et c'est ce design qui conditionne un certains nombre de choses.  En effet, de façon logique, on ne peut pas faire rentrer un pamplemousse dans un trou de la taille d'un citron... il en va de même pour l'hippocampe et ces amis syngnathes. Leur bouche ne peut avaler une proie dont la taille est trop importante par rapport à l'espace disponible dans la bouche tubulaire. Cette bouche tubulaire a une marge d'adaptation, cependant lors qu'une proie dépasse ce seuil, l'hippocampe ne prendra même plus la peine de la chasser. Cette proie sera considérée comme "immangeable" au sens propre !

Une étude détaillée de la morphologie combinée à une analyse de la forme des différents éléments squelletiques et musculaires de différentes espèces d'hippocampes et groupes assimilés permettront peut etre de résoudre les différents questionnements qui se posent :
- Quelles sont les différences structurelles dans l'organisation du système musculo-squelettique de l'appareil nutritif des différents syngnathidés ?
- Les variations des caractéristiques physiques entraînent elles des différences dans le choix des proies ? 
- est ce que la longueur de la bouche tubulaire interspécifique affecte la morphologie musculaire et physiologique de l'hippocampe ?  

A suivre donc vivement la pubication de la thèse !

 

Repost 0
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 22:00


De manière unique chez les vertébrés, les hippocampes et autres poissons trompettes (famille des syngnathidae) incubent leur oeufs a l'intérieur d'une poche ventrale du mâle hippocampe. Cela a contribué a fondé la conviction que les oeufs déposés dans cette poche sont fertilisés par les spermatozoides a l'intérieur de la poche par un conduit interne. Les dissections de spécimens ont pourtant montré que le sperme ne pouvait pas être déposé directement dans la poche du mâle... c'était physiquement impossible. D'une manière ou d'une autre, celui ci devait passer à l'extérieur du corps du mâle avant d'atteindre les oeufs et de les fertiliser dans la poche. Les observations de parades et d'accouplement ont aussi révélé que la poche se ferme immédiatement après l'accouplement et le transfert de sperme doit ainsi intervenir dans un lapse de temps de moins de 6 secondes.
De plus, l'hippocampe jaune produit des quantités infinitésimale de spermatozoides dans son sperme bien que celui ci soit extrèmement fertile. En effet, il peut produire jusqu'à 100 embryons.
Les observations tendent à montrer que les spermatozoides restent viables et mobiles même dans l'eau de mer, ce qui tend a conforter les hypothèses des scientifiques selon laquelle le sperme des hippocampes ferait un bref passage dans l'eau de mer avant d'aller féconder les oeufs dans la poche.
Le processus complet de fertilisation chez les hippocampes est donc unique et très efficace car il implique un certain nombre de stades qui semble chaque fois compliqué un peu plus l'aboutissement de ce processus et la rencontre des deux gamètes mâle et femelle pour enfin aboutir à la fécondation puis à la naissance du petit hippocampe.
Bien que les scientifiques soient toujours incapables de décrire de façon précise le mécanisme de fertilisation, nous supposons que le sperme est éjaculé dans une sorte de mixture de liquide ovarien et d'oeufs pendant que le mâle et la femelle sont en contact très proche. Par la suite, cette mixture doit entrer dans la poche, après que le sperme soit entrer en contact avec l'eau. De par cette "stratégie", la compétition entre les spermes des différents mâles hippocampes n'existe pas, car elle est impossible. 


Voici ci dessous le schéma de l'accouplement de nos amoureux hippocampes...

La première phase dure entre 0 et 9 secondes, 
La seconde phase dure entre la 10ème et la 16ème seconde, 
La troisième phase débute à partir de la 17ème seconde

 

La première phase dure entre 0 et 9 secondes, 
La seconde phase dure entre la 10ème et la 16ème seconde, 
La troisième phase débute à partir de la 17ème seconde

 

 

 


Et enfin pour les plus curieux d'entre vous voici à quoi ressemble "le conduit séminal" de l'hippocampe. Image d'un hippocampe jaune mâle où l'on voit le conduit du sperme, il est placé à environ 4.5 mm de l'ouverture du marsupium. SDO correspond à l'ouverture du conduit de sperme, AF à la nageoire anal, SF au différents plis de la peau et PO à l'ouverture du marsupium. (la barre blanche en bas de l'image correspond à l'échelle, cette distance représente en réalité 2mm).

En espérant ne pas vous avoir trop barbé... voici la véritable histoire de "Comment on fait les bébés hippo?"...

Repost 0
25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 19:00
Aujourd'hui nous allons nous intéresser au langage de l'hippocampe...

Il paraîtrait que l'hippocampe a son langage. En effet, il communique avec ces congénères par stridulation en faisant claquer deux os de son crâne ce qui émet un cliquetis.
Apparemment l'hippocampe n'est pas le seul poisson a communiquer de cette façon, le poisson clown lui aussi "parle"...
Pour en savoir plus c'est par ici !

Pour connaître l'autre langage de l'hippocampe cliquer ici !
Repost 0
23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 19:00

Ce soir, c'est un peu de biologie que je vous propose de faire en ma compagnie.

Le squelette de l'hippocampe est composé d'une colonne vertébrale qui parcourt une très grande majorité du corps.  Biensur les vertèbres composant la colonne vertébrale ne sont pas soudées entre elle, ce qui permet à l'hippocampe d'avoir une très grande souplesse de mouvement et une agilité hors pair.

L'hippocampe est comme qui dirait recouvert d'une armure. En effet, le corps est enfermé dans une cuirasse de plaques cornées mises en anneaux. Biensur, ces plaques sont plus ou moins marquées en fonction des espèces. Il possède également des protubérances plus ou moins pointues formant une sorte de couronne au sommet du crâne.
Certains hippocampes comme
l'hippocampus coronatus ont une couronne vraiment proéminante d'autres à l'inverse, ont une couronne discrète.
La queue est préhensile comme celle d'un singe et elle permet à l'hippocampe de s'accrocher aux plantes qui l'entourent.

Repost 0